En dermatologie esthétique, le laser pigmentaire constitue aujourd’hui une référence dans la prise en charge des lésions pigmentaires superficielles et de certaines pigmentations acquises.
Son principe repose sur la photothermolyse sélective, décrite par Anderson et Parrish en 1983 : une longueur d’onde spécifique cible la mélanine contenue dans la lésion, sans altérer significativement les tissus environnants. Cette sélectivité explique l’efficacité et la sécurité du traitement lorsqu’il est correctement indiqué et réalisé par un médecin formé.
À la Clinique Khalifa à Montauban, le Dr Nathaniel Khalifa s’appuie sur cette approche scientifique pour adapter chaque protocole aux caractéristiques cutanées du patient.
Le nombre de séances nécessaires dépend principalement :
- Du type de lésion pigmentaire (lentigo solaire, éphélides, mélasma, hyperpigmentation post-inflammatoire)
- De la profondeur du pigment dans la peau
- Du phototype du patient (classification de Fitzpatrick)
- De la réponse individuelle au traitement
Les lentigos solaires superficiels répondent souvent rapidement : une à deux séances peuvent suffire pour obtenir un éclaircissement net. En revanche, les hyperpigmentations plus profondes ou diffuses, comme le mélasma, nécessitent généralement plusieurs séances espacées de quelques semaines et une prise en charge globale incluant photoprotection stricte et parfois traitements topiques associés.
Selon les recommandations de la littérature dermatologique, les lasers Q-switched et les lasers picoseconde sont particulièrement adaptés au traitement des lésions pigmentaires épidermiques. Toutefois, aucun protocole universel ne peut être appliqué : une évaluation clinique préalable est indispensable.